Dans leurs rondes masquées d'épieurs
Quel œil tricote leurs certitudes
D'imprécations aux tons rieurs
Leur petit air se croit du bon côté
Celui du moins sans nom pour l'autre moitié
Leur rigueur mêlée au grand art d'ôter
Dénouer le pécule qui hante leur lumière
Comme cette voix que voilà détachée les fait être
D'entendre ce qui leur donne des yeux sublunaires
Ajourant au poil l'obscure cabale des antres
L'oreille gardée du côté des paysages
Cavernes à Sybilles pour découdre les encres
Face à face soit dit au miroir qui dit l'arcane
De toutes les rondes aux ordres venus d'un tout en haut
Nu d'être reclus et libre du coq-à-l'âne
…
© Schawn
le 25 Février 2026

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