On se garde bien
De comprendre quelque chose
De ce vent qui s'accroche
Aux cheveux des arbres
Et qui en bout de course
Piétinent leur colère
Des gris assaillent
Leurs arc-en-ciels en lutte
Qui tous leurs rêves éteints
S'enfuient jusqu'à là-bas
Vers ce qui surplombe
La dérobée d'un monde
Eh vous promeneurs épuisés
Que moulinent vos silences
Sinon la farine des maux
De trop penser à ceci ou à cela
En suivant des chemins
Qui ne sont pas les vôtres
…
© Schawn
le 22 Février 2026

0 commentaires:
Enregistrer un commentaire