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Les mots pâles qui sont de nous
Se suivent du regard épris
De retrouver leurs débris de ruines
Ils descendent dans l'indolence
Imitant en leurs manières d'hier
L'enfant encore à découvrir le monde
Et là avec la vieillesse les ronces
Vont recouvrir l'oubli de nouvelles mûres
Qui ne sont que des fruits d'épines
Pas de fleurs vierges aux goûts profonds
Mais oh pardon l'âge prend tout au cœur
Ce miroir désolé en son antre caché
Qui dit depuis son château fort d'hier vois
Là était ton foyer là ta salle de danses
Au-dessus un ciel qui se voile garde
Le tout bien au chaud dans le progrès
Et les affres du fol amour
…
© Schawn
le 27 Mai 2026

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