Tiens ça prend
Et l'on installe des vides
Ceux des villes comme ceux des champs
Pour que des mots en guenilles ploient
Sous un silence de plus en plus poli
L'ombre se meut dans sa lumière
Clairs blancs éclairs en lutte
Quelles visions réclamez vous
Au delà des cotonnades en liesse
Qu'un étrange soleil mâche
Sa raison doit être droite et sa route sinueuse
En tournant dans tous les sens
Le tranchant de son canif
Avec la ferveur qu'elle se permet
Pour forhuir aux oreilles permises
Et empaumer la voie le long des baliveaux où quelquechose fraye
Mais surtout pour que marche l'idiome
Ourdit de flèches métaphorées
Dans le dedans des calendriers
Qui s'accrochent où ils peuvent
Avec cet esprit ouvert à leurs parts secrètes
Ravies des cruautés qu'elles transportent
En gagnant ce qui pleurera
Incognito sans sourciller dans leurs balades
Avec ce plaisir qu'une curieuse crainte corrompt
…
© Schawn
le 10 Février 2026

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