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Comme une fleur tend sa coupe
Il y a ce petit coin qui a soif
D'un cœur voyageur qui l'avise
De ses objectifs épris de rayonnements
A tout mettre en boite pour plus tard
C'est lui c'est le rêveur
Dont les souffles d'encre crient
Qu'un œil s'ouvre à la plainte
Et passe le partage des eaux
Leurs larmes baladeuses
D'où s'envolent promenades de papillons
Font les plus Darwiniens des jeux floraux
C'est lui c'est le crayon
Déposant là ses plumes de Phénix
Perdus ceux qui comme lui
Ne meurent pas et prennent gardent
En songeant qu'ils ne créent
Qu'en s'associant aux vers
Ou aux bleus qui ne sont pas les siens
C'est lui l'innombrable sous sa tunique
Aussi léger que ses respirations
…
© Schawn
le 25 Janvier 2026

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