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Quand l'aube pointe l'accessible
Suspendu entre les ombres
La juste présence sans doute
Silencieusement dite entre toutes
Celle qui dort sous le miracle
Frappe à la porte du cœur
C’est l'appel de tous les ciels
À nuancer dans le mortier des signes
Une douce feuillée danse à ses hanches
Filant quelques cotons assoupis
Celui qui y songe en ce mirage
Ouvre sa porte du cœur
Elle agrandit l'antre des cardinaux
Distille à l'entour l'éloquente clarté
Métamorphose l'oreille de la pensée
Et tout ce qui existe dés lors devient or
Heureux ceux qui mesurent son ampleur
S’ouvrent à l'instant bonheur
...
© Schawn
le 30 Août 2009

